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les brèves

Premier salon du coton et textiles

Ajouté le 27/09/2011 - Auteur : kagone

Le secrétaire général du ministère de l’Industrie, de l’Artisanat et du Commerce, Bernard Zougouri, a présidé la cérémonie officielle de clôture du premier salon du coton et textiles le samedi 24 septembre 2011 à Ouagadougou. Le salon, de l’avis des organisateurs, a été un franc succès.

« Coton-textiles, facteur de croissance des économies des États membres de l’OCI », tel était le thème du tout premier salon du coton et textiles tenu du 21 au 25 septembre 2011 à Ouagadougou. La cérémonie de clôture a débuté avec une remise d’attestations aux représentants des 15 pays présents à cette l’édition. Le directeur général du Centre islamique pour le développement et le commerce(CIDC), El Hassane Hzaine, le premier à prendre la parole, a souligné que la manifestation a été une réussite. « Je suis satisfait de la qualité des participants et des produits exposés », a-t-il-noté. El Hassane Hzaine a aussi traduit toute sa satisfaction au regard des résultats du comité de pilotage lors des rencontres thématiques. Des résultats, qui selon lui, se résument à une meilleure commercialisation de l’or blanc mais aussi la nécessité de sa transformation sur place. Entre autres points relevés par les participants, c’est la cessation des subventions des pays du Nord à leurs cotonculteurs. Des revendications que le directeur général du CIDC pense exposer lors de la rencontre des ministres du Commerce des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) le mois prochain à Istanbul en Turquie. Le patron du CIDC a, par ailleurs relevé qu’il est envisagé une tenue régulière du salon sur des bases géographiques. Le secrétaire général du ministère en charge du Commerce, Bernard Zougouri, représentant le ministre Arthur Kafando, a rappelé l’objectif du salon. Selon lui, il vise à améliorer la compétitivité de la filière coton-textiles, et d’établir des partenariats industriels, financiers, commerciaux et techniques entre les Etats membres de l’OCI. M. Zougouri s’est dit aussi satisfait des résultats du salon. « Le sentiment qui m’anime est un sentiment de satisfaction qui, je n’en doute point, est partagé par tous les acteurs et participants que vous êtes », a-t-il mentionné. Et de traduire toute la gratitude des autorités burkinabè au Centre islamique pour le développement du commerce, aux États membres de l’Organisation de la Coopération Islamique et à la Banque islamique de développement pour avoir permis la tenue du Salon du coton et des textiles. L’Office national du commerce extérieur (ONAC) est la structure qui, en collaboration avec l’OCI a organisé la grande manifestation de l’or blanc. De l’avis du directeur général de l’ONAC, Justin Bayili, la tenue d’un tel événement au « pays des Hommes intègres » ne peut qu’ être bénéfique. « Ce salon a permis de réaffirmer le leadership de notre pays dans le domaine du coton », a-t-il soutenu. Et de préciser la particularité de cette messe de cotonculteurs : « ce salon n’est pas une foire générale. Il est spécialisé et exclusivement dédié au coton et à ses sous-produits, donc une rencontre entre professionnels du coton ».Tout compte fait, à entendre Justin Bayili, le salon a permis une meilleure connaissance du Burkina Faso dans la communauté islamique (OCI) bien qu’il soit un Etat laïc. Par ailleurs, nonobstant la cérémonie officielle de clôture du salon du coton et textiles, les expositions se poursuivent jusque dans l’après-midi de ce lundi 26 septembre 2011 sur le site du SIAO.

Nombamba Didier OUEDRAOGO
Sidwaya du 25/9/2011

Coton: pour une meilleure gestion des prix

Ajouté le 12/08/2011 - Auteur : kagone

Au regard de l’importance de la production et de la commercialisation du coton dans l’économie du Burkina Faso et de plusieurs autres pays de la sous région, les acteurs des filières cotonnières de l’Afrique de l’Ouest et du Centre prennent part à un atelier de formation sur la gestion des risques-prix dans ce secteur. Cette rencontre, organisée avec l’appui de la Banque mondiale et de l’Union européenne,  se déroule du 9 au 11 août 2011, à Ouagadougou, et réunit les sociétés cotonnières, les producteurs, les banques et l’administration publique.

Selon ses initiateurs, l’atelier sur la gestion du risque-prix du coton s’inscrit dans la série d’activités de renforcement des capacités des acteurs du secteur cotonnier, afin de leur permettre de poursuivre les réformes nécessaires à l’amélioration de la compétitivité des filières cotonnières africaines.
En effet, la volatilité des cours des matières premières agricoles et particulièrement de la fibre de coton, constitue un risque important auquel sont confrontés les principaux acteurs de la filière, affectant notamment les sociétés cotonnières, les agriculteurs et les banques qui interviennent dans le financement et la commercialisation de ce produit. C’est donc dans ce souci qu’un cours de formation sur la gestion du risque-prix de la fibre de coton a été élaboré par l’Equipe de gestion des risques agricoles (Egra) de la Banque mondiale, afin d’outiller les acteurs concernés.

En outre, l’atelier se donne pour objectif de permettre aux participants de comprendre les causes sous-jacentes de la volatilité des prix et les instruments physiques et financiers qui peuvent être utilisés pour mieux les gérer. Il faut noter que la formation se tient dans un contexte économique et social marqué par la reprise des activités cotonnières, mais aussi par des conflits entre certains acteurs de la filière coton au Burkina Faso.

Nina Yougbaré (Stagiaire),
Fasozine du 9/08/2011

Mouhoun : les cotonculteurs en colère

Ajouté le 13/05/2011 - Auteur : kagone

Les cotonculteurs du Mouhoun veulent la baisse du prix des intrants et l’augmentation du prix du kilogramme du coton graine. A leur avis, les nouvelles mesures prises pour réduire de 1 000 F CFA le prix du sac d’engrais sont largement insignifiantes et, de ce fait, sont en deçà des attentes. Et pour signifier leur mécontentement, ils ont prévu une marche pacifique ce jeudi 12 mai à Dédougou. Pour rappel, la Boucle du Mouhoun est classée première région productrice de coton au Burkina, avec une production moyenne de 80 000 tonnes par an.

Les cotonculteurs mécontents ont manifesté

Ajouté le 01/05/2011 - Auteur : kagone

Suite à leur revendication relative à l’augmentation du prix d’achat du coton graine, les cotonculteurs sont descendus à Bobo-Dioulasso le mercredi 27 avril pour manifester leur ras-le-bol. Après un entretien avec l’UNPCB (Union nationnale des producteurs de Coton du Burkina) et la direction générale de la SOFITEX, la rencontre s’est terminée par une marche. La plate-forme revendicative est restée la même à savoir la fixation du prix du coton graine à 500 F le kilogramme, la baisse du prix d’engrais à 15 000 F par kilogramme, et des réformes à la direction générale de la SOFITEX. Pour ce qui est des réformes, ils sont allés de vive voix pour réclamer le départ du directeur général de la SOFITEX et de deux de ses proches collaborateurs. D’après les cotonculteurs, d’autres actions viendront soutenir leur revendication sans omettre le boycott de la culture du coton cette année, si rien n’est fait.

ISEND 2011 la Rochelle France

Ajouté le 03/02/2011 - Auteur : kagone

Du 25 au 30 avril 2011 lieu à La Rochelle (France) sous le haut patronage de l'Unesco, ISEND 2011, symposium international sur les colorants et les teintures végétaux, plus de 500 personnes venus de plus de 73 pays sont attendues , des scientifiques, des chercheurs, des producteurs de plantes tinctoriales, des producteurs de teintures, des coloristes, des industriels du textile ou de la cosmétologie. Le professeur NACRO MOUHOUSSINE fait partie du comité scientifique et interviendra avec la conférence "reviving indigo dyeing in the north of Burkina FASO.

Niveau historique des cours du coton

Ajouté le 02/12/2010 - Auteur : kagone

L’Afrique espère bénéficier du niveau historique des cours du coton

Les cours du coton ont atteint vendredi 15 octobre leur plus haut niveau depuis 140 ans sur la bourse des matières premières de New York. Pour une livraison au mois de décembre, la livre valait près de un dollar vingt. Les producteurs africains espèrent renflouer leurs filières.

Pour Celestin Tiendrebeogo, le directeur général de la Sofitex, la compagnie cotonnière burkinabé, le niveau record des cours du coton est une excellente nouvelle. « Nous allons pouvoir remettre à flots nos société cotonnières  » Jamais, les professionnels du coton n’avaient en effet assisté à une telle flambée des cours. En un mois, ceux-ci ont progressé de 30%. Sur les douze derniers mois, la progression est de 75%.

Une spirale haussière généralisée

Cette envolée s’explique par la diminution des stocks mondiaux, elle-même conséquence d’une forte demande chinoise. La Chine, premier producteur mondial de coton, a enregistré de mauvaises récoltes, tout comme l’Inde et le Pakistan. Même l’Ouzbekistan, troisième exportateur mondial, a été obligé de plafonner ses ventes à l’étranger pour pouvoir alimenter ses propres filatures. Ipso facto, le niveau élevé des besoins chinois, 200 000 tonnes d’importations ont propulsé les cours de la fibre de coton à des niveaux sans précédents. L’explosion des cours du coton s’inscrit dans la spirale ascendante du cours des matières premières agricoles. Depuis le début de l’année 2O1O, le blé, le maïs, le caoutchouc ont atteint des pics. La spéculation n’explique pas tout. La reprise des économies asiatiques qui ont des besoins croissants, les phénomènes météorologiques comme le courant « la Nina » qui réduisent les niveaux de récolte font évoluer demande et offre dans des directions opposées. Le coton est dans la même situation.

L’Afrique francophone espère donc bien tirer son épingle du jeu. Alors qu’il y a six ans, les cotonculteurs du Mali, du Burkina-Faso, du Bénin, de Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Tchad produisaient globalement 1,1 million de tonnes de fibres, la chute des cours mondiaux a réduit de moitié leur récolte annuelle. Les sociétés cotonnières chargées de distribuer les intrants, de récolter et de payer le coton fibre aux petits paysans ont vu leurs comptes plonger dans le rouge et accumuler les déficits. Malgré les subventions dont elles bénéficiaient, elles ont été obligées de réduire les prix payés aux paysans qui ont donc été contraints de délaisser cette culture qui contribuait à les ruiner.

Les petits paysans devront attendre

A l’instar de Celestin Tiendrebeogo, le Directeur Général de la Sofitex, on peut donc tabler sur un rétablissement des sociétés cotonnières ouest-africaines. Mais le consultant spécialisé Gérald Estur met un bémol : « Il faudra quand même plusieurs années avant de renflouer ces comptabilités » affirme-t-il. Pour la plupart, les sociétés cotonnières ont en effet vendu leurs récoltes à l’avance, avant que ces plus hauts niveaux historiques ne soient atteints. Les cours étaient déjà élevés, mais pas autant que le vendredi 15 octobre dernier. Pour les paysans aussi, il faudra attendre quelques mois avant d’empocher les bénéfices de la hausse. Au Burkina-Faso, le prix d’achat aux paysans est en effet fixé à l’avance par l’interprofession sur la base d’une moyenne annuelle. Ce n’est donc qu’au mois de mai prochain qu’une ristourne rétroactive leur sera distribuée. Impossible de savoir pour l’instant s’ils auront d’ici là décidé d’augmenter leurs semis en conséquence.

Par Jean-Pierre Boris, RFI

 

Burkina: le prix du kg du coton passe à 200 F CFA

Ajouté le 23/11/2010 - Auteur : kagone

L’Association interprofessionnelle du coton du Burkina (AICB) a annoncé jeudi soir à Bobo-Dioulasso le paiement anticipé d’une partie de la ristourne additionnelle (18 F CFA) de la saison cotonnière 2010-2011, ce qui portera le prix du kilogramme de coton graine de premier choix de 182 à 200 F CFA.

Au regard de l’embellie actuelle du cours du coton, l’AICB, structure composée des sociétés cotonnières et des cotonculteurs, veut galvaniser les producteurs, en anticipant cette année sur le paiement de la ristourne additionnelle.

Cette ristourne devrait être normalement reversée aux producteurs en mai 2011. Mais l’AICB a voulu dès maintenant verser une partie aux bénéficiaires, car "le cours du coton est bon, si bien que des bénéfices ont été déjà engrangés".

L’autre partie de la ristourne sera payée aux producteurs courant 2011, le temps que les sociétés cotonnières fassent le point de leurs bénéfices. Ainsi, le coût du kilogramme de coton graine de premier choix (182 F CFA), additionné à la ristourne, va revenir à 200 F CFA pour la campagne 2010-2011.

Par ailleurs, les traditionnels forums de commercialisation du coton seront reportés et organisés à partir du 23 novembre en raison de l’élection présidentielle, prévue le 21 novembre.

Producteurs africains de coton:AG élective à Ouaga

Ajouté le 24/05/2010 - Auteur : kagone

L’APROCA (Association des producteurs de coton africains), tiendra son Assemblée générale (AG) ordinaire pour l’année 2009 les 27 et 28 mai 2010 à Ouagadougou. Y sont conviés trois délégués ( deux producteurs et un technicien) pour chacune des 15 plates-formes nationales, auxquels s’ajoutent les partenaires techniques et financiers. Après Bamako en 2006, Cotonou en 2007, Yamoussoukro en 2008, Lomé en 2009, cette 5e AG aura à son ordre du jour la validation des comptes de 2009 et la revue des projets et programmes de l’APROCA. Le mandat du bureau exécutif actuel descendant au terminus de l’année 2010, il sera également procédé à son renouvellement.

Source: Le Pays du 24/5/2010

Les nouveaux décideurs de l’UNPCB

Ajouté le 10/04/2010 - Auteur : kagone

Les producteurs de coton ont achevé de renouveler les organes de fonctionnement de leurs groupements et unions. Le lundi 29 mars 2010, les nouveaux délégués des vingt six Unions Provinciales de Producteurs de Coton, se sont réunis en assemblée générale Extraordinaire pour élire  les membres des organes de l’Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina. Chaque Union provinciale membre disposait d’une voix et les élections se font à scrutin secret, conformément aux Statuts de l’UNPCB. Les votes se sont déroulés sous la supervision d’un Bureau de séance qui était composé de :
  - Un Président, M. TRAORE Maurice, Directeur Régional de l’Agriculture, de l’Hydraulique et des Ressources Halieutique des Hauts Bassins
  - Un Secrétaire, M. SANON Léonce, Coordonnateur de l’UNPCB
  - Deux Scrutateurs, MM. BELEM Lassané de FASO COTON et DIASSO Dramane, producteur.

L’espoir revient dans la filière coton au Burkina

Ajouté le 01/04/2010 - Auteur : kagone

Par Alpha Barry

Au Burkina Faso, le marché international du coton se porte bien et cela se ressent à la Sofitex, la principale société cotonnière du pays qui a réussi au passage sa restructuration. En moins d’un mois, celle-ci a reçu 94 milliards et demi de francs CFA soit 143 millions et demi d’euros de ses partenaires financiers. De belles perspectives pour l’économie burkinabè qui dépend beaucoup du coton. Le reportage du 28 mars sera consacré à l’impact de cette embellie sur la production et les paysans.

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