
La filière cotonnière a bénéficié d’un montant de 18 millions d’euros, dont une subvention de 3 millions d’euros et un « prêt très concessionnel contracyclique » de 15 millions d’euros à l’Etat burkinabé, d’une durée de 30 ans avec un taux d’intérêt de 1%, de la part de l’Agence française de développement (AFD).
Ce fonds permettra de stabiliser les variations entre le prix d’achat du coton chez les producteurs en début de campagne et le prix réel sur le marché mondial.
Il s’agira de verser un « prix d’achat complémentaire » aux producteurs, si le prix de vente du coton sur le marché est supérieur au « prix de référence » fixé en début de campagne, explique Célestin Tiendrébéogo, président de l’Association professionnelle des sociétés cotonnières (APROCA).
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